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 TOO GOOD AT GOODBYES • dorian, clarke & calvagh.

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MessageSujet: TOO GOOD AT GOODBYES • dorian, clarke & calvagh.   Dim 19 Nov - 21:01

too good at goodbyes.
I'm never gonna let you close to me, in case you go and leave me in the dirt.

• 24 juin 2014 - 03h24. •
Il se tenait à ses côtés. Sa main serrée au creux de la sienne, son regard rivé à ses yeux fiévreux et voilés par la souffrance. Des larmes silencieuses roulaient sur ses joues alors qu’une main délicate reposait contre sa joue. Elle était faible. Son état s’était dégradé si vite. Tellement vite. Trop vite. Sa vie ne tient plus qu’à un fil et vous le savez tous les deux. Tout ton savoir, toute ta médecine et les médicaments récupérés sur la plage.... tout cela n’a servi à rien. Tu n’as pu qu’assister à son déclin. Impuissant. Son visage se superposait dans ton esprit à celui de ta femme, à celui d’Amélia, à celui d’Erin. Toutes ses femmes que tu n’avais pas pu sauver malgré tout tes efforts. Comme si l’île te châtiait à chaque fois. Comme si tu devais assister à la mort de toutes celles qui avaient compté dans ta vie. Lorsque tu avais reconnu que tu ne pouvais rien faire pour la sauver, à part prier l’île de te la laisser, tu avais laissé la rouquine essayer. Mais elle aussi était restée impuissante. Elle n’avait pu que murmurer que le cas d’Ava était l’un des ceux qui étaient foudroyant. Comment avouer que vous gardiez ce secret depuis des mois ? Que tu t’étais acharné à trouver un remède pour elle, sans y parvenir. Il était trop tard à présent. Et la rouquine ne posait aucune question sur le lien évident qui vous unissait alors que tu pleurais celle qui succomberait cette nuit. Elle ne disait rien, présence silencieuse dans un coin de l’infirmerie. Elle restait pour son amie. Ava était à bout de souffle, la toux avait brûlé ses poumons, sa gorge pendant des jours, elle toussait une écume carmin d’une très mauvaise augure. Pourtant tu refusais de croire qu’elle mourait. Pas encore. Pas elle. Elle était si différente des siens, elle ne méritait pas cela. Ses doigts glacés effacent doucement les larmes sur tes joues, elle est à bout de force et pourtant, têtue elle s’obstine à chercher à te réconforter, à effacer la souffrance sur ton visage. Mais comment ne pas devenir fou de douleur alors qu’elle est la seule à te maintenir en état de marche. Alors qu’elle a été celle qui t’as épargné la folie dans cette prison souterraine. Alors qu’elle t’a émue par son courage et son abnégation. Alors que tu as été le seul et l’unique homme qu’elle est connue. Alors que tu envisageais de renoncer à ta vengeance pour elle. Par amour. Mais une fois encore l’île vous volait tout cela. Cette chance de connaître la paix après avoir trouvé la lumière. Tu n’avais jamais pensé pouvoir renoncer à ta vendetta, tu n’avais jamais pensé pouvoir pardonner et pourtant, pour elle tu l’aurais fait. Parce qu’elle t’avait montré du bon là où tu ne voyais que de la malveillance, parce qu’elle t’avait parlé de ceux qui n’étaient pas Dorian ou Clarke, ceux qui étaient opposés à ce qui vous avait été infligé. Parce qu’elle t’avait parlé d’Adrian, de son frère, de ceux qui étaient morts et qui étaient innocents. Et parce que tu l’avais aimé, dans sa fragilité et sa force, dans son abnégation et malgré son entêtement. Parce qu’elle n’avait pas cherché à se faire aimer de toi, parce qu’elle s’était livrée entre tes mains sans peur, comme si elle lisait en toi. Elle avait touché du bout des doigts l’enfant enfermé dans le placard, battu et brisé que tu avais été. Parce qu’elle était plus bonne, plus pure que chacun de vous. Mais elle mourait, là sous tes yeux, sans que tu puisses lutter, alors que de vous deux, elle était celle qui méritait de vivre. Parce que tu l’aimais et qu’elle n’était que lumière là où tu n’étais qu’obscurité. Tu pleurais, les yeux rivés dans les siens, communiquant tout ce que tu ne pouvais révéler à haute voix, tout ce qu’elle devait savoir et que tu avais tu. Une main serrée dans la sienne, l’autre posée sur son ventre. Elle était là ta souffrance ultime. Celle de savoir que tu ne perdais pas qu’elle. Celle de savoir que tu perdais encore une fois un enfant. Un enfant qui n’avait probablement pas survécut aux côtes que sa toux violente avait brisées, un enfant que vous aviez conçu quelques semaines plus tôt. Une vie dont personne ne savait rien, si ce n’était vous. Elle pleure elle aussi, des larmes éparses perlent à ces cils. Tu lis sa douleur et ses regrets dans ses yeux. Tu sais. Tu sais qu’elle aurait aimé vivre. Avec toi. Pour vous. Une fois encore tu as le sentiment d’avoir sacrifié un enfant pour sauver sa mère. Une fois encore tu es confronté à ce chagrin immense qui engloutit tout ce qui a de censé et de bon en toi. Sa main est de plus en froide contre ta joue, de plus en plus faible. Ta main quitte son ventre pour maintenir sa paume contre ta joue. La douleur voute tes épaules, ton front se pose doucement contre le sien. Tu veux être là, jusqu’au bout, pour elle, ne rien manqué de chaque étincelle de vie qui l’habite encore. Tu lis dans le reflet de vos yeux dans les siens, cet amour insensé que vous vous portez. Et la douleur ravage tout ce qui est toi lorsque ses yeux se voilent, lorsque sa main git sans vie entre tes doigts, lorsque toute chaleur quitte sa peau. Elle est  belle. Même dans la mort. Une beauté qui n’est pas que physique. Elle était ce qu’il y avait de meilleurs en toi. Et elle est morte. La plainte qui t’échappes est celle d’un animal aux abois. Tes épaules s’affaissent et ta tête se niche contre cette main si froide entre les tiennes. Morte. Ava est morte.


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MessageSujet: Re: TOO GOOD AT GOODBYES • dorian, clarke & calvagh.   Dim 19 Nov - 21:08

too good at goodbyes.
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• 24 juin 2014 - 03h24. •
Elle le sait depuis quelques semaines. Elle a vu Ava quitter cette petite cabane dont il se sert comme laboratoire. Elle l’a su au sourire tranquille qui s’éternisait sur les lèvres de la jeune femme alors qu’elle refermait la porte derrière elle au petit jour. Clarke a envisagé une seconde en parler à Dorian. Lui dire ce qu’elle soupçonnait, ses craintes que leur prisonnier n’est séduit Ava que pour se servir d’elle. Mais le sourire d’Ava, doux, amoureux avait tué dans l’œuf toute velléité de les dénoncer. Parce qu’elle connaissait cette souffrance de ne pouvoir aimer en pleine lumière. Parce qu’elle ne pouvait dénier à une autre femme une chance de bonheur. Pas alors que tout semblait si sombre. Elle avait posé une main sur son ventre, désespérément vide, car elle était désespérément seule. Tel était le destin que l’île semblait avoir pour elle. Une vie à regarder les autres être heureux, à donner naissance un jour prochain à leur enfant, à élever un enfant qui était son frère et non son fils. Savoir qu’elle ne serait jamais unie à l’homme qu’elle aimait en silence depuis sa plus tendre enfance. Elle n’avait rien dit. Espérant que Calvagh ne se serve pas d’Ava. Et aujourd’hui elle obtenait de la plus cruelle des façons la réponse à sa question. La souffrance du médecin n’était pas feinte, tout comme l’amour qui vibrait entre eux. Ainsi c’était vrai, après tout ce qui lui avait été infligé, toute la souffrance, les épreuves, les morts, le médecin avait pu tomber amoureux de l’une d’entre eux. Ainsi il cherchait réellement à les aider. Pour Ava. Pour avoir un avenir. Ils étaient venus lorsque les compétences du médecin n’avaient pu enrayer le mal. La remettre entre les mains de Clarke avait coûté au médecin, pourtant il l’avait supplié de la sauver. Mais l’état d’Ava était trop avancé, elle avait atteint en quelques jours le stade que la mère de Dorian avait mis des années à atteindre. Et elle était aussi impuissante à sauver l’une ou l’autre. Elle n’avait pu que faire ses adieux à son amie. Et reculer, dans un coin de l’infirmerie pour veiller silencieusement sur la fin qui s’annonçait. Ava avait cessé de tousser mais la respiration sifflante et rauque qui lui échappait n’augurait rien de bon. Elle ne quitte pas des yeux leurs silhouettes qui se découpent dans la pénombre. Elle a envoyé Gable chez les Blajenov depuis longtemps. Elle est seule avec les deux amants, seule à assister à la mort d’Ava et à la souffrance de Calvagh. Lorsque le souffle rauque s’éteint la souffrance s’abat sur ses épaules, creuse un trou dans son cœur alors qu’une plainte échappe aux lèvres du médecin. Sa souffrance achève de fracturer l’âme de Clarke. Un nom de plus à ajouter aux annales du village. Vous restez là une heure, peut être deux. Silencieux l’un comme l’autre, muré dans la douleur d’une perte commune. Elle sait cependant qu’il va falloir briser ce cocon de souffrance, soutenir le médecin dans cette épreuve, offrir à Ava sa dernière demeure, auprès des siens. Alors elle bouge, comme un pantin rouillé, elle déplie son corps avec raideur pour avancer jusqu’au médecin. Doucement elle recouvre le corps d’Ava d’un drap jauni par les années. Même dans la mort son visage conserve cette douceur qui lui était propre. Elle pose une main hésitante sur l’épaule voutée du médecin. Il doit la laisser. Mais comment percer la carapace de douleur dont il semble être entouré, comment ? « Il faut me laisser m’occuper d’elle, Calvagh. » Une phrase. Une seule. Qui déclenche une réaction qu’elle n’aurait jamais envisagée...


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MessageSujet: Re: TOO GOOD AT GOODBYES • dorian, clarke & calvagh.   Dim 19 Nov - 21:38

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• 24 juin 2014 - 03h24. •
C’est tellement douloureux, la souffrance va au-delà des mots et de ce qui est tolérable. Tu es incapable de bouger, d’émettre un son, un mot. Ta souffrance te cloue au sol. On pourrait penser que tu aurais retenu la leçon après toutes ses années, toutes ses pertes, après que la mort t’es arraché trois femmes pour qui tu avais de l’amour, de l’admiration. Trois femmes que tu avais aimées tellement différemment. Norah avait été celle qui t’avais sauvé de ta solitude et de ta froideur, Amélia avait été ton amie et sa douceur avait apaisée ton âme brisée, Erin avait été ton âme jumelle dans la souffrance et le deuil, avec elle tu avais trouvé la vengeance et un but, vous vous étiez aimé au point de vous consumer dans votre quête. Ava était différente, elle avait été la lumière dans cet océan d’obscurité, celle qui t’avais maintenue la tête hors de l’eau alors que tu sombrais. Pour elle tu avais voulu être bon, capable de pardon. Pour elle tu l’aurais été. Mais elle n’était plus désormais. Son corps était froid sous tes doigts, ses yeux ne brilleraient plus jamais de cette étincelle de défi et de joie de vivre. Et cet enfant qu’elle portait, votre enfant, ne verrait jamais le jour. Et tout cela à cause de cette île, de ces gens qui étaient les siens, ces gens qui avaient contribués à cela. A ce qu’elle meure pour leurs pêchés. Car tu le savais désormais. Tu n’avais pas voulu le croire, tu avais espéré et cherché pendant un an. Une année. Sans succès. Tu avais mal, tu brûlais de colère, de haine, de souffrance. Ava était morte et avec elle toute chance pour toi de trouver la paix. Car elle était là, cette colère, cette haine, tapis au fond de toi, apaisé par l’idée d’un avenir avec elle. Bridée par l’amour. Il avait suffi d’un dernier soupir pour tout réanimer, pour que les ténèbres rejaillissent. Il avait suffi qu’une main se pose sur ton épaule, pour te réconforter. Une main que chaque cellule de ton corps haïssait. Une main d’une femme qui n’avait pas pu la sauver. D’une femme qui avait contribué à son châtiment, une femme qui était vivante, vibrante de vie, alors que les noirceurs de son âme auraient dû la condamner à l’épreuve qu’Ava venait d’endurer. Pas Ava, Clarke aurait dû être celle qui était punie. Celle qui était morte cette nuit. Pas Ava. Elle, la Rouquine. Tu te dégages d’un mouvement rageur, si vif, contrastant avec l’immobilisme dans lequel tu es plongé depuis deux heures, deux jours, deux semaines ... Le temps a cessé d’avoir de l’importance. A quoi bon désormais ? Elle recule, surprise et tu lis de la crainte dans ses yeux. Et ton âme s’en réjouis. Qu’elle est peur. Elle devrait. Elle devrait avoir peur de toi. « T’occuper d’elle ? T’OCCUPER D’ELLE ?! Tu devrais être celle qui est allongée dans ce lit. Morte. Pas elle. Toi. Tu le mérites. Après tout ce que tu as fait, tout ce que tu as accompli pour « les sauver ». Tu ne mérites pas de vivre alors qu’elle.... Qu’elle est morte ! Pourquoi es-tu vivante ? Pourquoi n’es-tu pas morte ? Pourquoi ne t’a-t-elle pas prit toi ? Pourquoi pas toi ? Pourquoi elle ? Tu mérites de mourir, pour tout ce que tu as fait, tout ce que tu feras encore si on t’en donne l’occasion ! Pourquoi est-ce elle qui est morte ? Elle qui portait la vie, elle que j’aimais ? Pourquoi pas toi, toi qui as tué des enfants, charcuter des femmes enceintes, volé des nouveaux nés dans le ventre de leurs mères ? Pourquoi vis tu alors qu’elle est morte ! POURQUOI ? » Tu cris mais tu t’en moques, ta colère jaillis, brulante et chaque mot marque le visage de la rouquine bien plus que si tu l’avais frappé, elle recule et tu avances, jusqu’à l’acculer contre le mur de planche de l’infirmerie. « Tu mérites de mourir. Pourquoi l’île ne t’a pas pris toi ? Pourquoi es-tu en vie ? Pourquoi la malédiction frappe-t-elle ceux qui méritent de vivre et pas ceux qui devraient mourir ? » Tu presses la lame de ton scalpel contre sa gorge. Tu ne te souviens même pas l’avoir sorti. Pourtant la lame est là, contre sa peau diaphane. Tu vois son visage blanchir, ses yeux fouillés ton visage avec angoisse, soudainement elle n’a plus peur, elle est terrifiée. « Ce n’est pas une malédiction ... C’est .... Une maladie.... une infection tu l’as dit toi-même. » Bafouille-t-elle, ses yeux fouillent ton visage, à la recherche d’une confirmation, à la recherche d’un indice qui la rassurerait, qui lui permettrait de mettre tes paroles sur le compte de ta souffrance. « C’est une malédiction. Il n’y a rien dans leur sang, rien dans votre environnement. Rien. Aucune cause plausible, aucune autre explication scientifique, médicale.... RIEN. Les médicaments que je lui donne depuis plus d’un an n’ont rien fait. Et ils auraient dû agir. Ce n’est pas une maladie. Vous n’êtes pas atteint par un mal mystérieux. Vous êtes maudits ! MAUDITS ! » Tu assènes avec un plaisir pervers, elle tremble, vacille lorsqu’elle comprend que tu ne mens pas. Lorsqu’elle lit la vérité sur ton visage. Alors tu sais. Tu sais qu’elle se tient là ta revanche. Ta vengeance. Lui laisse la vie. En sachant qu’elle perdra tout. Qu’elle assistera à leur déclin à tous. Qu’elle souffrira comme toi. Mais lorsque la porte s’ouvre, que tu pivotes la tête et que tu le vois lui. Que tu notes l’inquiétude dans ses yeux, tu sais que ce n’est pas la fin. Pas pour toi. Pas encore. LUI. C’est pour lui que tu as mis en scène tout cela au début. Ta soumission, ton éventuelle coopération. Pour venger Amélia. Pour venger Marley. Lui. Alors tu la prends dans tes bras, alors que son contact te révulse. La lame toujours contre sa gorge. Tu sais alors. Comment cela va se finir. Et tu souris à celui que tu hais plus que quiconque. « Dorian. » Le combat ne fait que commencer. je suis désolé Ava, je ne vivrais pas sans toi, plus maintenant.


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